Discothèques : comment le traitement de l'air pourrait permettre leur réouverture

Cela fait plus d’un an que les boîtes de nuit ont clos leurs portes. Plus d’un an que la jeunesse française n’a pas pu danser sur la piste et profiter de ces moments de fête. Mais se pourrait-il qu’une solution existante leur permette de rouvrir ?

Raphaël a vingt ans. Si ses parents, Loïc et Sylvie, sont des férus de cinéma, lui passe plus de temps dans les discothèques. Quand la pandémie a débuté, il avait dix-huit ans, et le voilà âgé de vingt. Il est bien d’accord avec Emmanuel Macron : « C’est dur d’avoir vingt ans en [2021] ». Avant, il sortait régulièrement en bars avec ses amis, et ces soirées se terminaient généralement par le passage presque obligatoire en boîte de nuit. Danser, rencontrer de nouvelles personnes et faire la fête lui manquent. Il espère vivement la réouverture prochaine de ces lieux de fête qu’il juge « essentiels » à toute vie étudiante.

Pourquoi la réouverture est-elle si difficile ?

Plus d’un an de fermeture, cela commence à faire long. Mais pourquoi donc rouvrir est, aux yeux du gouvernement, inenvisageable pour le moment ? Le problème des boîtes de nuit, c’est que ce sont des espaces clos, peu aérés, souvent exigus et où on observe de massifs attroupements de personnes.

Cette proximité entre les individus n’est pas gérable, à moins d’établir des jauges à l’entrée, mais, même en faisant cela, les fêtards pourraient décider de s’agglutiner dans les mêmes cinq mètres carrés. C’est ce contact permanent avec les autres que les autorités redoutent, d’autant plus qu’en soirée, le masque est une considération bien lointaine, ainsi que les gestes barrières. L’air ambiant se retrouverait ainsi saturé de particules contagieuses et un véritable cluster serait créé.

Rouvrir, dans les mêmes conditions d’air saturé et de regroupements importants qui étaient en vigueur avant les fermetures, est donc inenvisageable.

Une porte de sortie, ou plutôt, d’entrée, pour les discothèques

Ainsi, le plus gros problème est celui de la gestion de l’air ambiant porteur du virus. La solution évidente est alors de contrôler cet air de façon à ce que le virus ne circule plus librement. Très bien, mais comment faire ?

Bio’R a mis au point des centrales de ventilation et de climatisation fonctionnant selon le principe du tout-air-neuf, c’est-à-dire qu’elles ne recyclent pas l’air déjà utilisé, ce qui assure leur intérêt sanitaire. L’air est sans cesse renouvelé, garantissant une purification continue.

L’autre avantage de cette solution, dans le cadre des boîtes de nuit, est le rafraichissement constant qu’elle apporte. Les corps chauds dansants ne seront plus un problème grâce au refroidissement de l’air propulsé dans toutes les zones délimitées.

Double avantage, donc, qui permettrait alors d’assurer un environnement sain aux usagers.

Couplées aux masques et aux gestes barrières basiques, les centrales Bio’R sont donc la solution qui pourait permettre la réouverture de lieux qui nous sont chers, comme les discothèques. La purification continue de l’air assure une protection contre la transmission aérienne du virus, et la fête peut de nouveau battre son plein.